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PLAYLIST DE LA SEMAINE #3 – MUSIQUE EN SÉRIES.

Hey hey hey! Qui dit nouvelle semaine qui commence, dit nouvelle playlist musicale pour vos petites oreilles. Après s’être intéressé aux musiques de films la semaine dernière, je vous propose de rester dans le thème de l’image en vous proposant une playlist dédiée cette fois-ci aux thèmes et aux morceaux marquants de séries. Je suis sûre que nous avons tous une série fétiche, avec en tête une scène inoubliable, forte en tension ou émotion, élevée ou transcendé par une voix ou quelques notes. Une fois n’est pas coutume : bonne écoute, bonne découverte, et bonne semaine à tous!

20 ANS ? DÉJÀ ?

Depuis que je ne suis plus à l’agence de presse, j’ai ressenti, c’est vrai, dans les premières semaines, comme un gros « contre coup » : s’il est assez « simple » de reposer  un corps fatigué, qui se relâche après tant d’intensité et d’investissement, l’esprit quant à lui, a dû mal à faire la balance entre l’acceptation de la situation (ne plus travailler = ruminer) et le besoin d’un repos nécessaire.  Pourtant, au fur et à mesure des jours, la réalité s’est imposée à moi, sans même que j’y réfléchisse. L’envie et la nécessité étaient là : il fallait absolument que j’arrive quelques temps à me  » détoxiquer / détoxifier  » de l’information. Les faits divers, les attentats, les querelles politiques honteuses, le sport à outrance… c’est comme s’il fallait que j’arrive à réoxiginer mon cerveau! Alors bien sûr, je n’ai pas cessé  de lire les gros titres pour autant. Je ne passe pas à côtés des infos principales, mais, il est vrai que j’ai nettement diminué ma lecture et mon intérêt pour les news. Besoin de souffler, …

FESTIVALS: PREMIERS FRISSONS.

Hello, hello! Tout d’abord, j’espère que tout le monde va bien. Oui : vous, toi, assis(e) confortablement et entrain de me lire derrière un écran.  Après avoir fait les présentations et vous avoir un peu expliqué l’histoire de ce blog, ainsi que d’où me venait la passion de la photo, je me suis dit qu’il serait bon et intéressant de refaire un petit retour en arrière.

SCRATCH ME IF YOU CAN

ARCHIVES – PRÉ COMMUNE PRÉSENCE. La fusion des genres, voilà l’un des gages du Pantiero dont nous ne nous lasserons jamais. A chaque édition, un éclectisme surprenant, une palette de surprises exaltantes, qui se traduisent parfois pour nous journalistes, en agréable défi. Du hip hop au rock, de l’électro à la pop, l’occasion, toujours, quand ce n’est pas de réviser nos classiques en amont d’une interview, d’en apprendre davantage sur des styles et des techniques. Sous entendu : on a beau aimer la musique, on n’en est pas toujours spécialiste. Ainsi, le 08 août dernier, les Scratch Bandits Crew embrasaient pour la première fois la terrasse du Palais de leur scratch si particulier. A quelques heures du show, les trois lyonnais acceptaient en coulisses d’ouvrir le bal de nos têtes à têtes. Avec patience mais surtout passion, Supa-Jay, Syr, et Geoffresh ont donc pris le temps de revenir sur leur parcours mais aussi leurs spécificités. Dans une bonne humeur communicative, nos trois scratch-musiciens réussissaient le pari de transformer les néophytes avoués que nous étions en (futurs?) …

ACTION BEAT : L INTERVIEW

ARCHIVES – PRÉ COMMUNE PRÉSENCE. Après une escapade mémorable à la plage, nos six comparses d’Action Beat nous ont convié à les accompagner dans leur loge. A quelques minutes de leur concert, c’est donc toujours défroqués et la peau encore salée, qu’ils ont amicalement accepté de répondre à nos questions. Autour d’une bière et en toute intimité : extraits.

ACTION BEAT : RENCONTRE AU SOMMET

ARCHIVES – PRÉ COMMUNE PRÉSENCE. Ils sont, clairement, à la hauteur de leur réputation. Energiques, intenables, bruyants… sur scène comme à la ville, les Action Beat ont bien du mal à se soumettre à la discipline. Pour autant, l’archétype du band noisy dépassé, se dévoilent derrière cette formation atypique, six garçons à l’infinie gentillesse et aux valeurs défendues. Sous leurs airs  » d’adulescents  » turbulents, ces têtes brûlées ont une conscience bien éveillée. Action Beat : groupe plus sérieux que vous ne le pensez.

THE GOOD THE BAD : LE SON A L’ETAT PUR

ARCHIVES – PRÉ COMMUNE PRÉSENCE. A l’écoute de leur premier album, on les penserait tout droit venus de la chaude et impétueuse Californie. Un leurre certainement pardonné par ces danois, dont les influences multiples lorgnent bien du côté du grand Ouest. Véritables alchimistes, les garçons de The Good The Bad nous font voyager sans forcer des plages bondées du Pacifique aux déserts rouges et arides du Far West. Avec « From 001 to 017 », ce trio apporte sur l’Europe un son moite et décomplexé, tantôt jouissif, tantôt crasseux. Courageux, c’est avec un premier ablum purement instrumental qu’ils font leur entrée sur la scène du rock surfing à coups de riffs explosifs. Fans de westerns déjantés, sortez vos Stetsons car vous devriez apprécier. Ce que ces mecs là vous proposent, c’est une bande son pour un Leone sous acide.

MONDKOPF : LA TETE DANS LA LUNE, LES PIEDS SUR TERRE

Il fêtera ses 24 ans demain, quelques heures à peine après avoir enflammé le Palais des festivals. Pour le jeune toulousain qui se rêvait réalisateur ou projectionniste, c’est un beau clin d’œil. En attendant, c’est en toute simplicité que Mondkopf (de son vrai prénom Paul) nous a reçu dans sa loge. En acceptant de répondre à nos questions, il nous a offert l’occasion de découvrir un jeune homme aux attendrissantes contradictions. Peu sûr de lui malgré un succès grandissant, c’est avec retenue mais passion, toujours, qu’il nous parle de ses nouveaux projets et de son prochain album. Une jolie rencontre, comme on les aime.

LE CAS KAVINSKY

ARCHIVES – PRÉ COMMUNE PRÉSENCE. Tête d’affiche de la soirée d’ouverture de l’United Kingz Festival, Kavinsky était impatiemment attendu hier soir par une foule de jeunes surexcités aux abords d’un club niçois. Dans leurs plus beaux apparats (jean slim et t-shirt dernier cri), ils étaient nombreux à négocier l’entrée après qu’un imprévu de dernière minute ait obligé les organisateurs à déplacer la soirée dans un lieu sélect du centre ville.  Sagement en retrait, nous décidions de patienter en nous délectant des échanges aimables entre public fougueux et vigiles, lorsque l’artiste pointa le bout de son nez. Discret, caché derrière ses lunettes de soleil fumées, pas encore repéré, c’est un Kavinsky très cordial mais quelque peu comateux qui nous salua. Pas très fan des interviews, pas forcément à l’aise dans l’exercice, Kavinsky nous a pourtant agréablement accordé hier la seule interview de la soirée. A la fraiche, dans la rue, et à une heure avancée de la nuit, Kavinsky nous a répondu sur le vif, longuement, et en toute simplicité. Extraits.

A PLACE TO BURY STRANGERS : L’INTERVIEW

ARCHIVES – PRÉ COMMUNE PRÉSENCE. A Place To Bury Strangers, c’est le son pur rock à côté duquel il ne faut surtout pas passer. Trio new yorkais influencé par The Jesus and Mary Chain, The Cure, ou bien encore My Bloody Valentine, il est communément référencé par la critique comme le groupe le plus puissant de la Grande Pomme. Armée d’une énergie qui vous électrise, la formation déverse sur la scène post punk psychédélique une adrénaline aussi violente que jouissive. Une résurrection sonore envoutante et déroutante, face à laquelle se soumettrait sans broncher la plus timorée des mijaurées. A l’occasion du festival Pantiero, nous avons eu la grande chance de rencontrer le groupe dont nous sommes clairement fans. Profitant de l’absence de nos confrères déserteurs, certainement pas encore bien remis de l’after de la veille, c’est avec joie que nous nous sommes accaparés les trois rockeurs. Au cours d’une interview fleuve, Oliver, Dion et JSpace nous aurons au final autant amusé qu’épaté. En passant d’Aleister Crowley aux cactus de Dutronc, le trio nous aura offert …

PONY PONY RUN RUN : POP AMUSÉE ET ASSUMÉE

Parce qu’ils ont déversé tout l’été leur pop sucrée, légère et dynamisée dans nos oreilles, les Pony Pony Run Run sont les nouveaux responsables de notre envie d’exil exotique. Avec leur premier titre  » Hey you « , les trois nantais ont réussi une entrée fougueuse à la fois sur la scène française et européenne. De passage sur la Côte d’Azur à l’occasion de leur tournée, nous les avons rencontrés. Autour d’une table et de quelques verres, nous avons donc fait la connaissance de Gaëtan, Amaël et Antonin, des garçons aussi timides que désopilants. A quelques heures du concert, même si les visages sont cernés derrière de grandes lunettes, l’enthousiasme est toujours présent.