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– 13 NOVEMBRE –

13 novembre 2015. Un soir de match, un soir de fête, un soir de sorties, un soir entre amis. Une soirée exceptionnellement douce dans les rues de Paris. Et puis… Et puis vint l’horreur et l’incommensurable douleur. Une date banale devenue inoubliable. Un 13 novembre maudit, dont il sera gravé dans les mémoires qu’il s’agissait d’un vendredi. Des millions de français, qui n’oublieront jamais. Où ils étaient, ce qu’ils faisaient, comment ils ont appris, et réagi. Des millions d’âmes touchées, des millions de larmes coulées, des millions d’êtres rassemblés. L’union d’un peuple pour ses victimes, et leurs familles.  Une France entière au coeur lourd, mais qui jure, crie, chante, qu’elle restera toujours debout. Dimanche 13 novembre 2016. Victimes, familles, amis, hommes et femmes de terrain : nos pensées sont pour vous.  Fluctuat nec mergitur. M.L Notes : J’avais besoin d’écrire. Comme beaucoup de français aujourd’hui, j’avais certainement envie, besoin, « d’évacuer ». Impossible de ne pas se rappeler, impossible de ne pas revivre le contexte, impossible de ne pas ressentir à nouveau tous ces sentiments si forts qui nous …

A MA VILLE D’ADOPTION, DE COEUR : NICE…

« A ma ville de coeur, d’adoption, Nice.  A l’agence de presse dans laquelle je travaillais sur tes collines, j’ai vu l’horreur, souvent. Dans les bureaux de celle-ci, j’ai vécu une journée de 7 janvier 2015 assourdissante, effroyable. Ainsi qu’un soir de 13 novembre horrible, atroce, terrassant…traumatisant. Des faits divers impensables, des carnages, des guerres… des images qui marquent, j’en ai vues. Beaucoup. Trop. A mesure que les jours passaient, ce transfert qui s’établissait, et cette peur, toujours un peu présente, de sortir sans crainte.  Alors que la jeunesse scandait qu’il fallait continuer à vivre normalement, j’avoue avoir mis du temps à me défaire du traumatisme du Bataclan. Je me souviens d’avoir plusieurs fois fait pas en arrière devant les Galeries Lafayette par exemple après les attentats. Et m’être dit, qu’on ne pouvait plus, qu’il n’était plus possible, de penser que rien ne pouvait nous arriver. Il était devenu clair dans ma tête, malheureusement et tristement, qu’on ne pouvait plus aller nul part sans avoir la certitude d’en revenir vivant. La réflexion est aussi affreuse …

EN MAI SUR LE BLOG.

Le mois de mai a vu débuter pour moi ce nouveau projet qu’est Commune Présence. Nous ne sommes qu’au début de l’aventure et tant de choses restent encore à être développées, à s’améliorer. J’espère pouvoir bientôt multiplier les propositions et vous présenter plus de coups de coeur, de belles rencontres…

30 ANS : CE N’EST PAS SI FACILE.

Premier post, et donc, première appréhension, premières peurs et premiers doutes. L’appréhension d’écrire de nouveau après une pause bien trop longue, la peur de ne pas être à la hauteur, d’avoir perdu en style, de ne pas réussir à fidéliser le lecteur, et enfin le doute, quant au sujet choisi pour débuter cette nouvelle aventure. L’expérience est à la fois excitante et effrayante.